20 mars 2012

Ma part du gâteau

19659781_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110203_120537

France habite dans le nord de la France, à Dunkerque. Là, elle essaye de faire face aux difficultés de la vie en essayant toujours de garder son optimisme et son sourire. Pourtant, les temps sont durs. L'usine dans laquelle elle était ouvrière vient de fermer. Afin de pouvoir continuer à élever dignement ses trois filles, France n'a d'autre choix que d'aller à Paris pour y trouver un nouvel emploi. C'est comme ça qu'elle devient femme de ménage et qu'elle se retrouve au service de Steve, un trader installé dans le quartier de la Défense. Une rencontre qui ne sera pas sans conséquences pour ces deux personnes que tout semble opposer...

 


Avis: Un Klapish, c'est toujours un Klapish. Ca mérite forcément le coup d'oeil. "Ma part du gâteau" n'est, à mon avis, pas aussi essentiel que "Paris", "L'auberge espagnole" ou "Le péril jeune", mais le film n'en offre pas moins un bon moment de cinéma. Si son long métrage n'est pas sans défauts (personnages un peu caricaturaux. manichéisme un peu trop net, fin décevante...), Cédric Klapish a au moins le mérite d'être un metteur en scène profondement humain et honnête, qui ne cherche pas à nous berner avec un message politique facile et puant. Son trader, très bien interprété par Gilles Lellouche, est un sale type, mais il a aussi ses qualités, ses bons moments. Klapish force un peu le trait, c'est vrai, mais c'est pour nous mieux nous faire passer ce message, si simple et si évident: ce qui compte au fond, ce qui est essentiel, ce sont les gens qui nous entourent, nos proches. Le personnage de Karin Viard, sublime une fois de plus, a parfaitement compris ça. Habilement, Klapish évite le piège de la comédie romantique à l'eau de rose. Son film reste très sombre, très social. "Ma part du gâteau", c'est un peu Pretty Woman vu par Ken Loach. A voir.


Commentaires sur Ma part du gâteau

Nouveau commentaire